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Agro Radio Hebdo est un service de nouvelles et d'informations pour les radiodiffuseurs en Afrique sub-Saharienne. Ce service est offert par le Radios Rurales Internationales.

Agro Radio Hebdo

Bonne Journée Internationale de la femme!

Cette édition d’Agro Radio Hebdo est dédiée aux femmes rurales africaines qui travaillent sans relâche. Alors que nous célébrons la Journée Internationale de la femme, nous souhaitons aussi la bienvenue à nos nouveaux abonnés à travers le continent : Yvonne Otieno, du World Agroforestry Center, au Kenya; Christopher Mason, de Journalistes pour les droits humains au Libéria; Gee Dee, propriétaire d’une ferme en Afrique du Sud; Priscilla Ojambo de l’Uganda; et Emmanuel Asamoah de Rite FM, Teresa Atogiyire du Ghana Broadcasting Corporation, Sulemana Issah du Tropical Agricultural Marketing and Consultancy Services, Bashiru Jimma d’Anabi Farms, et Loretta Vanderpuye du Ghana Broadcasting Corporation et Glovina Media Consult, tous en provenance du Ghana.

Les histoires agricoles de cette semaine vous dressent le portrait de deux agricultrices extraordinaires. La première est une femme ougandaise qui utilise chaque petit morceau de sa petite ferme pour faire pousser des fruits dans le but ultime de les utiliser dans son usine de transformation. La deuxième histoire parle d’une femme camerounaise qui a quitté la ville pour gérer une grande plantation en campagne. Ces femmes partagent les défis auxquels elles ont dû faire face et les secrets de leurs succès. Nous espérons que ces histoires vous inspireront à produire des histoires similaires qui parlent des femmes extraordinaires dans vos communautés rurales!

Dans la section Événements à venir, vous trouverez des informations sur comment accéder à la webdiffusion pour la Journée Internationale de la femme de l’AMARC-RIF, mettant en vedette des émissions produites par les stations de radio communautaire. Dans la section, Banque de ressources pour la radio, vous trouverez un nouvel outil qui vous aidera à examiner les inégalités entre les sexes en matière de droits fonciers. Finalement, dans la section Actions de Radios Rurales Internationales, nous vous invitons à partager avec nous comment votre organisation a célébré la Journée Internationale de la femme.

Bonne lecture!

-L’équipe d’Agro Radio Hebdo

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Cette semaine dans Agro Radio Hebdo:

Dépêche de Nouvelles Agricoles Africaines

1. Ouganda – Une agricultrice prend en charge sa famille et sa collectivité grâce à une entreprise de transformation de fruits (par Sawa Pius, pour Agro Radio Hebdo, à Kampala, en Ouganda)

2. Cameroun – À la sueur de son front, une agricultrice opère sa plantation avec fierté et sacrifice (écrit par Lilianne Nyatcha, pour Agro Radio Hebdo, à Douala, au Cameroun)

3. -Des histoires sur les agricultrices et les questions relatives aux femmes tirées des éditions passées d’ARH

Événements à venir

-La campagne de diffusion pour la Journée internationale de la femme de l’AMARC-RIF se poursuit jusqu’au 31 mars

Banque de ressources pour la radio

-La base de données sur les droits fonciers de la FAO met en évidence les inégalités entre les sexes

Les actions de Radios Rurales Internationales

-Dites-nous comment votre organisation a célébré la Journée internationale de la femme

Le texte radiophonique de la semaine

-Les familles tirent profit du fait que les filles fréquentent l’école

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1. Ouganda – Une agricultrice prend en charge sa famille et sa collectivité grâce à une entreprise de transformation de fruits (par Sawa Pius, pour Agro Radio Hebdo, à Kampala, en Ouganda)

La petite ferme de Violet Malunda regorge de fruits colorés. Ananas, oranges, mangues, avocats et raisinspoussent partout sur son terrain. “Il y a des semis qui poussent dans de petites caseset des plantes qui poussent jusque sur les limites du terrain», explique-t-elle.

Mme Malunda gère une usine de transformation de fruits. Afin d’avoir assez de fruits, chaque bout de terre disponible doit être utilisé.

Mme Malunda a commencé à cultiver des fruits dans le district de Mityana, en Ouganda, en 1977. Le projet a commencé petit, mais il est devenu un moyen de subsistance important – non seulement pour sa famille mais aussi pour ses voisins.

Sa famille de six personnes fait l’essentiel du travail.Leur maison familiale est le siège social de Kiyinda Agro Food Enterprises. Il s’agit d’une usine de transformation de fruits qui fait du vin, du jus de fruits, des confitures, et des sauces.

Mme Malunda explique que différents jours sont consacrés à la transformation de différents produits. Il y a des jours où elle fabrique du vin, d’autres où elle fabrique du jus de fruits. Certains jours, elle fabrique des sauces avec des épices piquantes, et d’autres jours sans épices.

Les produits sont mis en bouteilles ou dans des sacs en plastique. Les bouteilles en verre coûtent très cher et l’importation est un grand défi. Alors Mme Malunda a trouvé une alternative à l’achat de nouvelles bouteilles. Sa famille récupère les bouteilles. Elles sont lavées, stérilisées et utilisées pour l’embouteillage. Elle importe aussi des matériaux pour sceller ses bouteilles. C’est une grosse dépense, mais elle ne peut pas l’éviter.

Afin de fidéliser sa clientèle, Mme Malunda dit qu’elle doit maintenir un approvisionnement régulier et de hauts standards de qualité. Pour s’assurer qu’elle a assez de fruits pour la transformation, elle sollicite l’aide de ses voisins agriculteurs. Elle a une pépinière sur son terrain et elle vend les semis à ses voisins. Les voisins cultivent et revendent les fruits à Mme Malunda.

Mme Malunda est fière de dire que sa petite entreprise a permis à ses enfants de fréquenter de bonnes écoles. Elle croit également qu’elle a sauvé sa famille du fardeau de la maladie. Ses enfants sont en bonne santé parce qu’ils connaissent la valeur des fruits, déclare-t-elle.

Ses voisins aussi bénéficient de son entreprise comme source de revenus. En conséquence, beaucoup ont été en mesure d’éduquer leurs enfants et d’améliorer leur santé.

Mme Malunda assure maintenant la formation d’autres agriculteurs pour qu’ils puissent faire le même genre de transformation de fruits. Son rêve est de voir sa communauté devenir l’une des plus prospères en Ouganda. Elle ajoute: « Les Ougandais devraient savoir que nos fruits sont frais et biologiques. Ils doivent donc les aimer et profiter de nos bonnes conditions climatiques pour les faire pousser en abondance et ainsi lutter contre la pauvreté. »

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2. Cameroun – À la sueur de son front, une agricultrice opère sa plantation avec fierté et sacrifice (écrit par Lilianne Nyatcha, pour Agro Radio Hebdo, à Douala, au Cameroun)

Elise Dibabo ne ressemble pas à une agricultrice typique. Ses lunettes rondes à monture plaqué or lui donnent des allures d’intellectuelle nouvellement embourgeoisée. Et pourtant, voilà déjà 8 ans qu’Élise Dibabo, 53 ans, a décidé, de quitter la ville et déposer ses valises dans le petit village de Nkol-Ngock. Son mari, un cadre dans le secteur maritime, n’était pas content avec sa décision. Son mari avait acquis 127 hectares de forêt vierge à Nkol-Ngock, qui se situe à une soixantaine de kilomètre de Douala. Laborieusement et courageusement, Élise Dibabo, a défriché et mis en valeur ce terrain.

Mme Dibabo a auparavant travaillé comme domestique. Mais, depuis son arrivée à Nkol-Ngock, elle emploie une vingtaine d’ouvriers pour l’aider à travailler la terre. C’est avec un brin de fierté qu’ elle parle des cultures exploitées dans son immense champ. Elle a: 65 hectares de palmeraie dont, 10 hectares de pistaches, 3 hectares d’ignames, 2 hectares de cacao, 2 hectares d’ananas, 2 hectares de pastèques, 5 hectares de bananes plantains et 15 hectares de maïs, essentiellement pour nourrir son cheptel de 1 300 poulets de chair.

La construction d’une usine de transformation d’huile de palme à marquer son succès. Ça lui a permis d’agrandir sa plantation.

Son dynamisme ne lui a pas valu que des amis dans cette petite localité où tout le monde se connait. Venue de Douala, ville surpeuplée et bruyante, Élise Dibabo a dû surmonter cette intimité subite et subie, pour s’adapter et s’intégrer.

Mme Dibabo emploie actuellement 8 travailleurs venus du village. Aujourd’hui, elle plaisante avec ses ouvriers. Son rire contagieux éclate de temps à autre. Lorsqu’on demande au gérant des employés de Mme Dibabo de nommer les fautes sa patronne, il répond qu’il ne peut penser à un seul défaut. Il dit que Mme Dibabo prend soin de tous ses employés comme une mère prend soin de ses enfants. En effet, ses employés sont nourris et logés sur la plantation.

Mais, une opération à grande échelle en milieu rural apporte aussi beaucoup de défis. Mme Dibabo dit que le plus dur c’est d’être dans un village non électrifié et enclavé. C’est particulièrement dur durant la saison des pluies, notamment lorsque sa petite voiture de transport à quatre roues motrices est en panne. Résultat: Élise Dibabo, bien qu’agricultrice passionnée, a dû abandonner une bonne partie de sa palmeraie et de sa bananeraie.

En dépit de ces infortunes, Élise Dibabo garde le moral. La chaleureuse femme, sans enfant, trouve du réconfort auprès de son mari et complice depuis 30 ans.

Elle l’appelle affectueusement « Papa » et, en retour, il l’appelle « Maman », de quoi faire pâlir d’envie même les jeunes couples! Et pour garder la flamme d’amour toujours vive, son mari, qui reste à Douala pour raisons professionnelles, lui rend visite tous les week-ends. Quand il n’est pas avec elle à Nkol-Ngock, Papa appelle son épouse ou lui envoie des sms.

Aujourd’hui, Élise, aspire à un peu de repos. Elle aimerait se retrouver à un endroit où elle ne doit pas se soucier des virus qui attaquent les cultures. À 53 ans, le fardeau physique et moral qui pèse sur elle, l’épuise. Elle ne sait pas pour combien de temps elle sera en mesure de continuer à utiliser un coutelas. Elle espère surtout un coup de pouce des autorités pour mécaniser son exploitation.

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3. Des histoires sur les agricultrices et les questions relatives aux femmes tirées des éditions passées d’ARH

Les histoires qui suivent sont tirées des éditions passées d’ARH et parlent des difficultés auxquelles sont confrontées les femmes en milieu rurale et célèbrent les succès des agricultrices et des groupes de femmes qui ont surmonté ces défis :

Ouganda : Les pêcheuses brisent les traditions (ARH #5, janvier 2008)

Mali : Les femmes commerçantes jouent un rôle crucial dans la fourniture de semences adaptées localement ( ARH #9, février 2008)

Afrique du Sud : Les femmes deviennent autonomes par le biais des jardins communautaires (ARH #11, février 2008)

Burkina Faso : Un groupe de femmes trouvent de nouvelles utilisations pour « l’or vert » (ARH #13, mars 2008)

Nigéria : Groupe pour les femmes défenseurs des droits des agriculteurs (AHR #17, avril 2008)

République Démocratique du Congo : Un groupe de cultivatrices transforment le manioc pour améliorer leur moyen de subsistance ( ARH #35, septembre 2008)

Ouganda : Les agricultrices font rouler l’économie grâce aux graines de tournesol (ARH #45, novembre 2008)

Rwanda : Les femmes recherchent un contrôle partagé des biens familiaux (ARH #51, janvier 2009)

Cameroun : Une ingénieure agricole parle de sa passion pour les champignons (ARH #57, mars 2009)

Swaziland – Une coopérative féminine de tissage donne des ailes aux communautés (ARH #77. Août 2009)

Maurice – La production d’œufs est leur chemin (ARH #86, novembre 2009)

Sénégal – Les femmes rurales exigent un meilleur accès aux terres agricoles (ARH #91, décembre 2009)

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Notes aux radiodiffuseurs sur la Journée internationale de la femme:

Voici des idées pour faire des reportages sur les agricultrices et les questions relatives aux femmes rurales à tout moment de l’année :

Vous pouvez interroger une agricultrice novatrice ou une entrepreneuse au sujet de leurs expériences dans la préparation et la commercialisation d’un nouveau produit - que ce soit pour un reportage ou pour une discussion en ondes:

-D’où est venue l’idée du produit qu’ils commercialisent (ou l’idée de commercialiser un produit local)?
- Quel type d’études de marché ont-ils mené?
- Comment font-ils pour rendre le produit attrayant pour des clients potentiels? Que font-ils d’autre pour ajouter de la valeur à leurs produits?
- Comment ont-ils déterminé le meilleur prix de marché pour leurs produits?
- Ont-ils eu recours à des partenariats pour produire et commercialiser leurs produits avec succès?
- Combien d’argent gagnent-ils grâce à leur entreprise? Quel est la contribution de ce produit dans leur revenu familial?

Vous pouvez aussi dresser le portrait d’une coopérative de femmes de votre région. Voici quelques questions pour vous aider à dresser ce portrait:

- Quels sont les genres de produit que fabrique le groupe de femmes? Utilisent-elles ces produits dans leurs maisons, les vendent-elles, (ou les deux)?
- Quelles méthodes et matériaux traditionnels la coopérative utilise-t-elle? Quels sont les nouveaux matériaux ou les méthodes qu’ils ont appris ou découverts?
- Est-ce que le groupe a pu accéder à des formations ou des programmes de financement pour appuyer leurs efforts? Quels moyens ont-ils utilisé afin d’obtenir ce soutien?
- Quels sont les avantages directs pour les membres de la coopérative, tels qu’un meilleur revenu ou un meilleur accès aux produits du groupe? Le groupe a-t-il été en mesure d’appuyer les femmes dans la communauté (peut-être avec des initiatives sur la santé des femmes ou les droits des femmes, par exemple)?

Vous pourriez faire une émission où vous inviteriez vos auditeurs à vous appeler ou à vous envoyer des messages-textes pour répondre aux questions suivantes, en lien avec les droits fonciers des femmes:

-Connaissez-vous des femmes qui ont été expulsées de leur terre? Si oui, comment ont-elles été expulsées?
-Ces femmes expulsées ont-elles pu aller en cour pour défendre leur droit à la terre? Si oui, quel a été le verdict?
-Suite à l’expulsion, comment la femme expulsée a-t-elle pu assurer la sécurité alimentaire de sa famille? A-t-elle eu le soutien de sa parenté?
-Si une femme expulsée de sa terre vit avec le VIH/sida, comment la communauté l’a-t-elle aidée? Y a-t-il des organisations communautaires qui ont pu l’aider à regagner sa terre et/ou ses moyens de subsistance?

Vous pouvez aussi produire une émission qui offre aux femmes, dont le droit à la terre ou aux biens familiaux ont été violés, une chance de raconter leur histoire en onde. Un entretien avec un organisme de défense pourrait aussi ajouter de la valeur à cette émission. (Une telle organisation peut également vous aider à communiquer avec les femmes qui souhaitent partager leur histoire). Voici quelques idées que vous pouvez explorer:

-Quelles sont les pratiques traditionnelles en ce qui concerne les décisions financières dans votre ménage?
-Quelles sont les lois qui régissent les finances du ménage et comment les pratiques traditionnelles se comparent aux lois qui régissent les finances du ménage?
-Comment les femmes contribuent à la situation financière familiale (c’est-à-dire, quel genre de travail font-elles)?
-Quels sont les responsabilités des femmes (c’est-à-dire, quel est leur rôle dans la production ou l’achat de nourriture, dans la contribution aux paiements de frais de scolarité)?

Questions pour les femmes:

-À quel stade les femmes sont-elles exclues de la prise de décisions financières?
-Quelles ont été les répercussions sur la famille de la femme qui est exclue de la prise de décision quant aux finances familiales?
-En tant que femme, avez-vous essayé de négocier avec votre mari pour obtenir plus de contrôle sur les finances familiales et, si oui, quel a été le résultat?
-Quelles organisations ou quelles entités juridiques appuient les femmes pour les aider à améliorer leur situation?

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La campagne de diffusion pour la Journée internationale de la femme de l’AMARC-RIF se poursuit jusqu’au 31 mars

Du 8 au 31 mars 2010, le Réseau International des Femmes de l’Association Mondiale des Radios Communautaires (AMARC-RIF) organisera la sixième campagne de diffusion annuelle sur la Journée internationale de la femme. La campagne de diffusion comprendra des émissions de radio produites par des stations de radio communautaire. Le thème pour cette année: « Autonomisation et célébration des actions des femmes face aux catastrophes naturelles ».

La webdiffusion pour la Journée internationale des femmes débutera à 1:00 (temps universel), le lundi 8 mars. Pour entendre la webdiffusion ou télécharger des émissions pour les rediffuser sur les ondes de votre station, veuillez visiter le site Web suivant: http://march8.amarc.org/index.php?p=March8_Program

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La base de données sur les droits fonciers de la FAO met en évidence les inégalités entre les sexes

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a inauguré une base de données qui rassemble des informations sur les droits fonciers et l’accès à la terre dans 78 pays. La base de données sur le genre et les droits fonciers contient des informations sur les grands enjeux sociaux ainsi que les facteurs économiques, politiques et culturels qui influent sur les droits des femmes et l’accès à la terre. Elle vise à mettre en évidence les inégalités entre hommes et femmes en matière d’accès à la terre. La FAO appelle cette inégalité « l’un des principaux obstacles au développement rural. »

La base de données en ligne comprend les lois nationales et coutumières qui régissent l’utilisation des terres, les droits de propriété et d’héritage, les traités et conventions internationaux et le régime foncier. Elle dresse également une liste des groupes de la société civile qui travaillent sur les questions foncières, et fournit d’autres statistiques connexes. Les utilisateurs de la base de données peuvent accéder à toutes les informations disponibles pour un pays particulier, ou sélectionner des thèmes spécifiques, tels que le nombre total des détenteurs de terres dans un état spécifique. La base de données génère également des rapports qui comparent deux pays ou plus.

La base de données sur le genre et les droits fonciers peut être consultée à l’adresse suivante: http://www.fao.org/gender/landrights/fr/home/.

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Dites-nous comment votre organisation a célébré la Journée internationale de la femme

Votre organisation a-t-elle fait quelque chose de spécial pour marquer la Journée Internationale de la femme? Peut-être que vous avez produit une émission de radio à propos de femmes importantes dans votre région ou des questions touchant les femmes localement. Peut-être que vous avez tenu ou couvert un événement pour la Journée Internationale de la femme. Nous aimerions savoir comment vous avez marqué cette occasion.

Veuillez envoyer une courte description de vos activités à la rédactrice-en-chef d’ARH, Heather Miller: hmiller@farmradio.org. Nous publierons les réponses reçues dans une prochaine édition d’ARH.

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Les familles tirent profit du fait que les filles fréquentent l’école

Alors que nous célébrons la Journée internationale de la femme, nous ne devons pas oublier les filles qui seront la prochaine génération de femmes. L’égalité (ou l’inégalité) des sexes commence à l’enfance. Par exemple, nous savons que les garçons sont plus susceptibles que les filles de terminer leur éducation. Cela peut affecter les moyens d’existence des filles une fois qu’elles seront adultes.

Les parents qui envisagent de retirer leurs filles de l’école peuvent ne pas avoir considéré les avantages qu’apporte l’éducation des fillettes. Le texte radiophonique de cette semaine explore comment une famille peut travailler ensemble pour s’assurer que tous les enfants peuvent rester à l’école, et comment l’éducation d’une jeune fille peut bénéficier à toute la famille. Les notes aux radiodiffuseurs pour ce texte suggèrent également d’autres idées d’articles sur ce sujet.

Ce texte peut être consulté en ligne à l’adresse suivante: http://www.farmradio.org/francais/radio-scripts/70-4script_fr.asp.

Pour consulter d’autres textes sur le genre et le développement : http://farmradio.org/francais/radio-scripts/gender.asp.

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Bonjour à tous et à toutes !

Après avoir célébré la 100e édition d’ARH la semaine dernière avec certains de vos (et nos) histoires préférées, nous revenons à une édition normale d’ARH avec quelques histoires intéressantes tirées de l’actualité agricole. Nous souhaitons également une bienvenue chaleureuse dans la communauté ARH à nos nouveaux abonnés: Ulrich Vidjingninou, de l’ONG APRETECTRA au Bénin; Lyman AD, de Samaritan Touch Multimedia Ltd au Nigeria; Madior Fall, du projet Wula Nafaa de USAID au Sénégal; Virginia Jekanyika, de Dicomm au Zimbabwe; Anthony Appiah, du Fisheries Commission et John Imoro Amoro, du Ministère de l’alimentation et de l’agriculture, tous deux en provenance du Ghana; Moses Opondo, de Pambazuka News, et John Nene, de Pamoja FM, tous deux en provenance du Kenya, et Jean Armand Bokally Dande, de l’Association camerounaise des journalistes agricoles, Richard Ndi Tamnjong, de la radio communautaire Donga Mantung, et Austin Ngenge, de SEYDEV, tous en provenance du Cameroun.

Le premier article de la dépêche de nouvelles agricoles de cette semaine nous provient de la République Démocratique du Congo, où certains résidents ruraux innovants ont découvert un type de bétail qui est facile à élever et difficile à voler. Vous serez peut-être surpris d’apprendre quel type d’animal les congolais élèvent pour combler leurs besoins alimentaires et financiers. La deuxième histoire porte sur le processus d’enregistrement des terres agricoles au Rwanda. L’article parle de comment ce processus est en train de régler des différends entre voisins, bien que certaines personnes critiquent le processus en cours.

Veuillez consulter la section Événements à venir pour en savoir plus sur la Conférence générale de la Commonwealth Broadcasting Association, qui se tiendra en avril, et la section Banque de ressources pour la radio pour savoir comment vous pouvez courir la chance de gagner une caméra vidéo de marque Flip juste en vous s’inscrivant à des cours en ligne gratuits, offert par News University. Enfin, veuillez consulter la section Actions de Radios Rurales Internationales pour connaître les résultats du sondage effectué il y a de cela quelques semaines en lien avec la communauté de réseautage social en ligne sur laquelle nous travaillons.

Bonne lecture!

-L’équipe d’Agro Radio Hebdo

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Cette semaine dans Agro Radio Hebdo:

Dépêche de Nouvelles Agricoles Africaines

1. République Démocratique du Congo — Les cochons d’Inde font leur chemin dans les foyers et les régimes alimentaires (AFP, CIAT)

2. Rwanda — Un registre pour réduire les conflits (Syfia Grands Lacs, New Times)

Événements à venir

-17 au 21 avril 2010: Conférence générale de la Commonwealth Broadcasting Association

Banque de ressources pour la radio

-News University offre une formation en ligne pour les journalistes, les éditeurs et les gestionnaires

Les actions de Radios Rurales Internationales

-Compte rendu des résultats du sondage sur la communauté de réseautage social en ligne

Le texte radiophonique de la semaine

-L’élevage des lapins pour la viande et l’argent

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1. République Démocratique du Congo — Les cochons d’Inde font leur chemin dans les foyers et les régimes alimentaires (AFP, CIAT)

Des petits rongeurs à fourrure se retrouvent de plus en plus dans certains foyers congolais. Ils s’alimentent de déchets de cuisine et se reproduisent souvent. Mais ne nous inquiétez pas, ce ne sont pas des ravageurs. Ce sont des cochons d’Inde. Ils peuvent être une source importante de protéines pour les familles congolaises.

Les cochons d’Inde, aussi appelés cobayes, sont originaires d’Amérique du Sud. Dans de nombreux pays sud-américains, la viande de cochon d’Inde est une partie importante du régime alimentaire. Ils ont un goût semblable à la viande de porc, de poulet, ou de lapin.

Personne ne sait comment ni quand les cochons d’Inde ont fait leur apparition en Afrique. Mais, l’an dernier, un groupe de chercheurs internationaux les ont découverts en République Démocratique du Congo. Maintenant, les populations rurales du Nord et du Sud-Kivu font le « micro-élevage » de ces rongeurs.

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles les cochons d’Inde se sont bien adaptés à cette partie du pays. Dans le cadre du conflit en cours, les animaux d’élevage qui sont plus gros sont plus souvent volés. Mais les cochons d’Inde sont petits et faciles à dissimuler. Ce sont aussi des animaux rustiques. Ils peuvent survivre en mangeant des déchets de cuisine. Et ils sont moins susceptibles aux maladies que des porcs, des poulets et des lapins.

Les cochons d’Inde se reproduisent souvent et grandissent rapidement. Une femelle peut donner naissance à 15 petits par an. Les petits atteignent le poids d’un kilogramme en l’espace de trois mois, et sont alors prêts à être mangés ou vendus au marché.

Des chercheurs du Centre international d’agriculture tropicale ( CIAT) recherchaient des moyens pour stimuler la production de bétail dans la région quand ils ont constaté que l’élevage de cochons d’Inde se faisait déjà dans la région. Le groupe de recherche était initialement axé sur le porc et la volaille.

Michael Peters dirige le Programme de cultures fourragères au CIAT. Il dit que personne n’avait envisagé l’élevage des cobayes lorsque le programme commençait. Maintenant, il pense que les rongeurs pourraient être indispensables.

Le CIAT espère aider les communautés rurales à améliorer les pratiques d’alimentation animale pour produire plus d’animaux sains. Par exemple, ils espèrent identifier les périodes où le fourrage pour fins d’alimentation animale estinsuffisant, et trouver des moyens pour combler les pénuries. Le CIAT enquêtera aussi sur les fourrages pour savoir lesquels pourraient faciliter une croissance encore plus rapide des cochons d’Inde et produire une viande plus nutritive.

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2. Rwanda — Un registre pour réduire les conflits (Syfia Grands Lacs, New Times)

En milieu rural, au Rwanda, les arbres et les haies poussent communément le long des champs des agriculteurs. Ils sont utilisés pour indiquer les limites des propriétés. Mais ces limites ne sont pas clairement fixées. En déplaçant quelques arbres, un agriculteur peut tenter de s’approprier la propriété voisine. Ceci est l’un des problèmes que le gouvernement rwandais espère résoudre par le biais d’un registre foncier national.

Les conflits relatifs aux terres est un problème constant au Rwanda. La densité de la population est élevée. Dans le sud du Rwanda, elle peut atteindre jusqu’à 1000 personnes par kilomètre carré. Dans le village de Ruhango, dans le sud du Rwanda, un homme a tué son voisin, l’année dernière lors d’une dispute foncière.

Grâce au processus de délimitation officielle et à l’enregistrement des terres, certains litiges fonciers ont pu être réglés. Il n’est pas toujours facile de déterminer les limites des terrains. Ainsi, chaque propriétaire est invité à montrer les limites de sa parcelle. Quand les voisins sont d’accord, les parcelles sont mesurées offciellement et les certificats fonciers sont octroyés.

À ce jour, plus de 20,000 parcelles de terre ont été enregistrées. Evode Ngombwa est porte-parole de l’Office national des terres. Il affirme que la nécessité de résoudre les litiges a ralenti le processus d’enregistrement. Le gouvernement s’attend à ce que le processus prenne au moins trois ans.
M. Ngombwa estime que l’enregistrement des terres aidera beaucoup les gens. Avec des documents qui confirment la propriété de terres, les agriculteurs seront en mesure d’utiliser leurs terres comme garantie pour obtenir des prêts bancaires.

Le processus d’enregistrement des terres est aussi une opportunité pour les femmes de faire valoir leurs droits fonciers. Une organisation locale de défense des rescapés du génocide réclame pour ses membres, en particulier les veuves et les enfants, une protection spéciale à travers ce processus.

Mais ce n’est pas tout le monde qui est persuadé que l’enregistrement foncier permettra de résoudre les conflits. Certaines tensions existent depuis le retour des réfugiés qui a suivi le génocide de 1994. Un résident de Ngoma, dans l’Est du Rwanda se plaint que les autorités ont forcé des villageois à partager leurs terres avec les réfugiés rapatriés. Avec le temps, certains des rapatriés ont pu acheter plus de terres. Le résident fait valoir que ces réfugiés qui ont acquis plus de terres doivent maintenant retourner la terre qu’ils partageaient.

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Notes aux radiodiffuseurs sur les cochons d’Inde:

Dans les éditions passées d’ARH, nous avons regardé les expériences des agriculteurs africains avec d’autres sortes de «micro-élevage », y compris les lapins, les escargots, les papillons, et même les vers à soie. Certains de ces animaux de substitution, comme des lapins et des cochons d’Inde, s’avèrent plus faciles à élever, par rapport à d’autres qui sont difficiles à contrôler ou très susceptibles aux maladies.

Pourtant, pour chaque type d’élevage, il existe un ensemble de compétences nécessaires pour la reproduction, l’élevage et le maintient de la santé des animaux. Vous pouvez préparer une émission ou une série d’émissions mettant en vedette un type d’élevage alternatif qui se produit dans votre région. Vous pouvez envisager d’interviewer des agriculteurs qui ont eu du succès et d’autres experts locaux qui peuvent expliquer ce qu’il faut savoir pour élever et commercialiser cet animal avec succès.

Pour de plus amples informations sur le micro-élevage, consultez les sites Web suivants:
-Un article paru dans The Overstory, le journal électronique d’Agroforestry : http://www.agroforestry.net/overstory/overstory41.html (En anglais seulement)
-Un article paru dans le New Agriculturalist: http://www.new-ag.info/99-3/focuson.html (En anglais seulement)

Radios Rurales Internationales a produit beaucoup de textes radiophoniques sur l’élevage du bétail. Suivez ce lien pour consulter des textes radiophoniques sur des sujets tels que l’alimentation des animaux pendant la saison sèche, prévenir et traiter des maladies animales ainsi que l’élevage alternatif des escargots et des abeilles: http://farmradio.org/francais/radio-scripts/livestock.asp.

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Notes aux radiodiffuseurs sur l’enregistrement des terres agricoles :

Les droits fonciers sont un sujet de préoccupation majeure pour les agriculteurs et est justement au centre des nouvelles agricoles de ses temps-ci. La menace posée par des tentatives de saisie de terres par des grandes sociétés et des gouvernements étrangers capte beaucoup l’attention des médias. Mais des préoccupations telles que les droits fonciers des populations autochtones et des femmes, et des conflits fonciers au niveau des communautés, exigent également de l’attention médiatique. Ici, nous vous présentons quelques idées de ressources que vous pouvez explorer pour produire des émissions portant sur des questions de droits fonciers:

Droits fonciers des peuples autochtones
-Existe-t-il des peuples dans votre pays qui ont été déplacés par des anciens régimes et qui sont maintenant réinstallés, ou qui souhaitent se réinstaller sur leurs terres ancestrales??
-Existe-t-il des lois nationales, des politiques et des procédures de retour pour ceux qui ont été déplacés? Si oui, sont-elles mises en œuvre? Si non, pourquoi pas??
-S’ils ont été réinstallés, quel a été le processus pour obtenir le droit de retour à la terre??
-À quels défis le peuple réinstallé a-t-il fait face et comment a-t-il surmonté ces défis??
-Si les gens ont été réinstallés sur des terres agricoles, ont-ils les compétences et les ressources financières pour gagner leur vie en tant qu’agriculteurs?
-Y a-t-il des organizations nationales ou locales – gouvernementales ou non gouvernementales – qui travaillent sur cette question?
?- Y a-t-il des personnes réinstallées qui ont rejeté les utilisations traditionnelles des terres en faveur de nouveaux usages? Pourquoi?
-Si une procédure judiciaire est en cours pour régler une revendication territoriale, quels sont les arguments présentés?

Droits fonciers des femmes
Voici quelques ressources qui peuvent vous aider à approfondir vos connaissances sur les femmes africaines et leur combat pour leurs droits fonciers:
-Droits fonciers: le combat des femmes africaines: http://www.afrik.com/article14727.html
-Des ressources pour les journalistes, produites par l’International Food Policy Research Institute, sur les droits fonciers en Afrique: http://www.ifpri.org/media/20060518Land.asp
Voici des textes radiophoniques de Radios Rurales Internationales qui traitent du droit foncier des femmes en Afrique:
-Promouvoir l’égalité et l’autonomisation des femmes (Pochette 78, Numéro 3, juillet 2006)
-Femmes, propriété et succession (Pochette 73, Numéro 4, janvier 2005)
-Les droits de propriété à la terre: pourquoi ce droit est-il nié aux femmes? (Pochette 57, Numéro 9, Octobre 2000)
Conflit communautaire
Les textes suivants décrivent des situations fictives de conflits réels pouvant survenir dans la communauté. Ils suggèrent les raisons pour lesquelles un conflit relatif aux ressources liées à la terre et à l’eau peut devenir si litigieux, et ils proposent quelques approches de résolution :
- « Conflits au sujet des ressources naturelles : récit » (Pochette 67, Texte 7, juin 2003)
- « Différend au sujet d’un cours d’eau sacré : des villageois décrivent le conflit » (Pochette 67, Texte 6, juin 2003)
Que les communautés de votre région soient sujettes à un conflit violent ou simplement aux tensions qui arrivent partout où des ressources doivent être partagées, vous pouvez considérer le rôle que votre organisation de radio peut jouer dans la résolution de ce conflit. Les ressources suivantes, qui proviennent d’éditions passées d’ARH (section Banque de ressources pour la radio), pourraient vous aider à démarrer :
- « Utilisation de la radio pour aider les communautés à parler», par la Straight Talk Foundation
- « Une check-list pour un journalisme sensible aux conflits », par l’Institut pour les media, les politiques et la société civile, et le soutien médiatique international

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17 au 21 avril 2010: Conférence générale de la Commonwealth Broadcasting Association

Du 17 au 21 avril 2010, la conférence bi-annuelle de la Commonwealth Broadcasting Association (CBA) se tiendra à Johannesburg, en Afrique du Sud. Le thème de la conférence est « Broadcasting Scores! » Les séances porteront sur différents aspects de la couverture d’événements sportifs ainsi que des questions liées à l’utilisation du sport dans le développement. Il y aura aussi des ateliers sur la gestion, sur des questions réglementaires ainsi que sur les médias et la santé ainsi que les médias et la justice sociale.

 Le coût pour les membres du CBA en provenance de pays en développement est de 150 livres sterling (environ 230 dollars américains ou 170 euros), le coût pour les non-membres en provenance de pays en développement est de 250 livres sterling (environ 380 dollars américains ou 280 euros). Les délégués sont responsables des coûts associés à leur vol et leur logement.

Pour de plus amples informations sur la conférence, y compris un formulaire d’inscription en ligne, rendez-vous sur le site Web suivant: http://www.cba.org.uk/conferences_and_events/2010_Johannesburg.php.

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News University offre une formation en ligne pour les journalistes, les éditeurs et les gestionnaires

News University propose des cours en ligne pour les journalistes, les éditeurs, et les gestionnaires de salle de presse intéressés à se perfectionner dans leur métier et à apprendre de nouvelles techniques. Plus de 85 cours sont disponibles, par exemple: « Raconter une histoire avec des sons »; « Comment trouver l’angle local d’une histoire qui fait les manchettes internationales »; et « Twitter pour les journalistes ». Des guides techniques pour un grand nombre de logiciels sont également inclus.

De plus, Internews offre présentement un régime spécial d’encouragement pour les professionnels des médias qui s’inscrivent à News University (NewsU). Les nouveaux inscrits pourraient peut-être gagner une caméra vidéo Flip Ultra 60-minute lors d’un tirage. Pour être inscrit au tirage au sort, rendez-vous sur le site Web de News University et inscrivez-vous à un cours. Veuillez choisir «Internews» comme réponse à la question « Comment avez-vous entendu parler de NewsU »? La date limite pour le tirage au sort est le 15 mars 2010.

- Pour consulter la liste des cours offerts par NewsU, visitez le site Web suivant: http://www.newsu.org/courses/course_list.aspx.
- Pour vous inscrire à News University, visitez le site Web suivant: http://www.newsu.org/profile/.

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Compte rendu des résultats du sondage sur la communauté de réseautage social en ligne

Du 26 janvier au 2 février dernier, Radios Rurales Internationales a fait un sondage auprès de ses partenaires radiodiffuseurs, les abonnées de Radios Rurales Internationales, et les gens qui ont participé au Concours d’écriture de textes radiophoniques sur l’innovation des petits exploitants agricoles. L’objectif de ce sondage était de comprendre quels sont les outils qu’ils aimeraient voir dans une communauté en ligne.

Merci à tous ceux qui ont répondu au sondage. Comme nous vous l’avons déjà indiqué, vos opinions comptent énormément! Donc, nous voulons partager un compte rendu des résultats de ce sondage avec vous. Bon nombre des répondants au sondage ont exprimé un intérêt à jouer un rôle encore plus grand, en faisant partie d’un groupe consultatif bénévole qui aidera à développer davantage les idées et tester les premières versions de la communauté de réseautage social en ligne. Nous serons en contact prochainement avec ceux qui ont manifesté un intérêt à faire partie de ce groupe consultatif avec plus de amples renseignements.

Maintenant, pour les résultats du sondage:

Pour la première question, nous avons demandé: «Si vous pouviez créer un site web exceptionnel pour être mieux connecté à d’autres personnes impliquées dans la radio et le développement rural, que souhaiteriez-vous voir sur ce site? Soyez créatif! Donnez-nous des exemples et dîtes-nous pourquoi ils sont importants pour vous. C’est le moment de rêver à tout ce que vous aimeriez avoir dans une communauté en ligne. »

Les réponses fournies comprenaient les fonctionnalités et outils suivants: le téléchargement d’émissions de radio, et des forums pour échanger des informations, le téléchargement de textes radiophoniques, des manuels téléchargeables, des calendriers d’événements, des alertes par courriel, et la possibilité de télécharger des images et des vidéos. Les répondants au sondage ont aussi souhaité avoir un site qui leur permettrait d’augmenter leurs capacités de réseautage en proposant des listes de personnes ressources qualifiées, des possibilités de formation, et des informations sur les services de vulgarisation par zone géographique.

Pour la deuxième question, nous avons proposé quelques outils qui pourraient être inclus dans la communauté de réseautage social en ligne et avons demandé aux répondants de choisir parmi la liste d’outils, les cinq outils qu’ils préféraient.

Les cinq outils les plus populaires:
1) la possibilté de télécharger des fichiers audio
2) des conseils d’experts agricoles / une liste de ressources
3) Un forum pour soumettre des question et des réponses
4) la baladodiffusion par téléphone
5) une carte géographique interactive

La troisième question portait sur des sujets de discussion qui pourraient être inclus dans la communauté de réseautage social en ligne. Les répondants ont été invités à choisir les trois sujets qui les intéressaient le plus parmi les suivants:

-Environnement et l’agriculture (changement climatique, biodiversité, appropriations indues de terres, semences, fertilité des sols, etc)
-Santé et nutrition
-Radiodiffusion (des conseils sur la radiodiffusion, des revues d’équipements radiophoniques, etc)
-TIC et agriculture
-Genre et développement

Les trois sujets de discussion les plus populaires – avec la première étant la plus populaire – étaient les suivants:
1) Environnement et l’agriculture (changement climatique, biodiversité, appropriations indues de terres, semences, fertilité des sols, etc)
2) Santé et nutrition
3) Genre et développement.

Enfin, les répondants devaient indiquer s’ils consulteraient le site une fois par jour, deux fois par semaine, une fois par semaine ou une fois par mois. La majorité des répondants ont indiqué qu’ils consulteraient la communauté de réseautage social en ligne de Radios Rurales Internationales une fois par jour.

Merci encore à tous ceux qui ont répondu et restez à l’écoute pour de plus amples renseignements.

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L’élevage des lapins pour la viande et l’argent

Comme l’explique la première histoire de la dépêche de nouvelles agricoles de cette semaine, le micro-élevage des cochons d’Inde est un nouveau type d’élevage très prometteur pour les communautés rurales en République Démocratique du Congo, et pourrait éventuellement l’être pour d’autres pays africains. Un autre type de micro-élevage, très répandu dans de nombreux pays, est l’élevage des lapins.

Le texte radiophonique de la semaine est devisé en deux parties. La première partie explique les avantages d’élever des lapins, dont la facilité de prendre soins des lapins et la préparation de leur viande. La deuxième partie fournit de plus amples renseignements sur l’élevage des lapins, tels que la façon de les loger et de les nourrir.

Les deux parties de ce texte peuvent être consulté en ligne aux adresses suivantes:
http://www.farmradio.org/francais/radio-scripts/80-1script_fr.asp
http://www.farmradio.org/francais/radio-scripts/80-2script_fr.asp

Pour de plus amples renseignements sur comment prendre soin des lapins, veuillez consulter le texte suivant:
Les maladies courantes des lapins et leur traitement fructueux (Pochette 88, numéro 6, juillet 2009): http://www.farmradio.org/francais/radio-scripts/88-6script_fr.asp

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